l’ombre protectrice

j’ai changé de pays, celui ou je me refugie n’est pas sur une carte

il est dedans ma tete, sans odeur, sans saveur, il n’en a pas

pas d’emotions pas chagrins, et pas de vie muet comme une carpe.

une fois pour toute j’en parle là, car je sais pas si je pourrais encore labas

vivre sous son climat , son cotonneux nuage permanent ne le permettra pas

lorsque j’y suis je ne ressens plus rien

mais au moins j’y suis en paix et bien

les poètes parfois savent s’y refugier

au delà des misères qu’il ressentent plus fort que les autres

comme ils peuvent aussi ressentir le bonheur, je crois que nous sommes de piètres apotres

de minables apotres  et l’on donne, helas parfois dans le vide, car on est vite oubliés

qui peut convaincre quelqu’un qu’il est doux d’etre aimé?

qui peut convaincre quelqu’un d’avoir envie d’aimer?

moi je n’ai pas l’oublie, ni la mémoire courte, je ne m’amuses pas a me faire remarquer

je donne ou je donne pas entière et conséquente, moi je sais la valeur et je sais la force

 je sais ouvrir mon coeur, parler en douceur je sais tendre la main

c’est trop dur cette époque, et cette vie je n’ai pas l’ame d’un saurien

 

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plage désertée dans le cortege de la nuit (ode à ton absence)

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mes yeux se ferment sur la vie

mes papilles anesthésiés ne goutent plus sa saveur

le temps se traine sur les heures desertiques, je n’ai meme plus peur

je me sens plage désertée, polluée par l’usure  et l’envie

de voir ressurgir sur son sable son soleil

mais l’astre est froid et il brille ailleurs

alors ds toutes ces tenebres glaçées mes vagues pleurent

et mon sable m’use encore plus vite

la mer grignote mon existence minable

elle a pitié sans doute, ou a dejà connu aussi un vide aussi semblable

la haut sur mes dunes, personne ne passe plus

seul le vent emporte vers le sablier du temps

les grains de mon sable qui s’égrainent inexorablement vers la fin

 

 

 

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y a t il encore un étage?

là ou j’en suis ? je ne le sais

je descend encore et encore

moi qui croyais vivre encore un instant

je descend descend descend

y a t il encore un étage ?

je n’en vois le bout vraiment

de ce gouffre qui sans cesse m’avale

y a t il encore un étage ?

ou l’oublie sera present

y a t il encore un étage?

ou je redeviendrais comme avant

je cherche la fuite en avant

et je ne trouve que néant

y a t il encore un étage?

avant d’enfin n’etre plus vivant

 

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la maison hantée

tant de penchant pour ce fantome

qu’elle en a perdu ses atomes

elle a fermée a jamais sa porte

derrière ya plus que nature morte

dans l’atre la cendre est  éteinte

comme elle grelotte comme elle sanglotte

ecoutez la maison atteinte

par le fantome qui lui serre d’hote,

dans le vide les murs en craquent

comme elle comme elle à l’unisson,

elle fait tant peur avec ses frissons,

que pas une visite, ne se risque

tant son ambiance est a la mort

tant elle est perdue de panique

que vienne l’oublie la poussière

que vienne cette fin de vie amère

elle y aspire elle l’espère

a la ruine de ce qu’elle est sur terre

 

 

 

 

 

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que serais je sans toi

queseraisjesanstoi.mid

tu sais que j’ai pas peur

suis la seule a cette heure

aucune autre n’aura

LE COURAGE ni la meme aura

et çà ni toi ni moi

ne l’ignore et c’est comme çà

entre nous deux quelque chose de rare

existe et c’est bizarre

mais c’est ainsi et je l’accepte

reste a toi d’en etre l’adepte

je te demanderais rien

tu le sais a present et c’est bien

il est sur que j’en pense pas moins

suis au delà et tu en est certain

la vie est ainsi et c’est bien

si finement tu as su le percevoir

beaucoup n’en sont pas certains

et se brise sur leur miroir

on est tout seul avec nos envies

on est tout seul avec nos pulsions

c’est pas pour autant qu’on en ri

mais c’est ainsi qu’on en sort champion

 

 

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l’unique force de rosy ! pour tichat

ma douceur , elle est pour toi et tu le sais

je n’en disconviens pas c’est a nous ce secret

demain le temps qui coure saura nous emporter

ce que l’on fait un jour, jamais plus ne renait

alors tant qu’est ma vie accepte et prend ceci

demain tu seras ici, et moi depuis longtemps dans l’infini

je n’ai pas peur si ,

tu es a moi encore

d’avoir mal parfois si

 toi ton bonheur est ainsi

car moi je suis a toi pour toujours je t’adore

et veux te voir heureux meme si la peine me mord

je t’aime! reviens moi vite toi que je connais si bien

et à nouveau tu verras combien rien ne s’éteint

et combien sera joie ce qu’encore on vivra demain

j’en reve, et je peaufine mes secretes envies

hé oui rosy est ainsi, que veux tu çà c’est dit

lol!

 

 

instants bien trop precieux, marie la douce aussi

subtile reverie, d’une petite vie qui serait plus jolie

decouverte de la vie et d’autres poésies

perspicace rosy te dis bizou mon soleil et souri!

 

 

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le dragon de mon coeur

barre231.gif

 

coeur201.gifdans mon coeur existe un dragon,

son feu me consume comme du charbon,

son souffle me brule de l’envie, qu’il revienne

 encore aupres de moi panser ma peine,

guerir un instant le grand vide

quand j’ai l’impression qu’il m’oublie

dragon! dis lui de me faire un signe

j’aime tant quand il me souri

dis lui combien je me languis

et j’endurerais ta brulure

dragon! dis lui qu’il n’existe aucun autre

qui remédie a l’incendie

dragon! dis lui que c’est  lui seul que je chéri

et que j’accepte la souffrance

pourvu que continue ma romance

dis lui qu’il est est mon tout , qu’il est ton souffle

quand son absence se fait trop sentir

qu’il est ma merveille, mon esbrouffe

et mes reves brillent lorque je sais qu’il va venir

dragon! dis lui que les mots me manquent, là, et combien je desire sa presence 

 

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Toi!(@)

0mvss5t91.jpgencore toujours et encore

résume bien celui que j’adore,

encore je veux sentir encore

toujours est chimère d’accord 

 tout de meme, toujours mon amour!

resteras mon unique discours 

je veux m’endormir contre ta peau d’or

apres cet amour ressenti si fort

etre saoule de respirer ton corps

laisser oeuvrer les caresses de mes mains

elles se remplissent de souvenirs divins

oui je suis folle, folle à lier

de tout ton etre tel qu’il est

encore et encore te toucher et encore tout recommencer

 

 

 

 

 

 

 

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douceur des jours vivants ou mon soleil est present

Image de prévisualisation YouTubedans la platitude de ma vie,

 il est des jours ou un moment enfin, je ne m’ennuie

un soleil est là et mon coeur palpite,

en millier de jolie pepites

elles étincellent et mes yeux se ferment

sur le plaisir de sentir que j’aime

c’est la seule faille par ou la chaleur

rechauffe la noirceur de mes jours

j’emmagasine alors ces souvenirs

pour toujours au fil de mon amour

je ne demande pas de partage

juste qu’il soit là pas instants

je veux le vivre ce bonheur si modeste

encore un peu sur cette vie terrestre

je veux partager ces caresses

plus tard j’y penserais sans cesse

 

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veille d’adieu

 

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demain reprend la veille de l’adieu

ils sont bien loins les jours heureux!

rentre de l’hopital ma mère et sa souffrance

paisible je me montre, en cachant mon chagrin

ma peine et ma douleur de la futur absence

comme un enfant malade ds son indifférence

elle dort sans cesse ainsi sera jusqu’à la fin.

comme une poupée je peigne et l’habille

lui donne la becquée, la soigne et je babille

elle n’a plus tte sa tete et redevient enfant

alors moi je suis mère , mère de ma maman

 

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