il pleut

je cherche le soleil, dans le gris de ma vie,

il se fait rare et aujourd’hui, je m’ennuie,

la vie est assassine, l’éloignement l’oublie,

sont entrés dans mon existence, de tristes nuages noirs ou gris

pleurent l’indifférente absence des quelques amis que j’ai chéris.

 

encore et toujours il me faut porter mes regards autour de moi

encore et toujours je m’interroge, pourquoi? pourquoi? pourquoi?

n’ai donc que si peu d’importance a leurs yeux?

et moi dans ma constance, l’indifférence me tue,

et moi l’indifférence m’empoisonne assidue.

 

je voudrais etre un ours et hiberner, pour ne plus penser

m’en fiche si c’est l’été, il a perdu son soleil,

loin, il ne rayonne plus, et ne me fait plus rever

j’ai besoin que l’on m’aime, j’ai besoin d’exister.

 

 

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les annees passent si vite

encore un an pour toi mon titchat

merci pour cette annee passé ou parfois dans tes bras

j’ai pu gouter à un bien etre et un moment bonheur

de tt mon coeur je te le souhaite heureux et novateur

compte tenu bien sur de ton souhait de reconversion

cette energie fournie je te la souhaite remplie pour toi d’une réussite

tu le sais ma tendresse ne déclinera jamais car l’amour qui m’habite,

est,  je le sais intemporel, il demeurera au delà de la mort

il a appris à devenir patient, et doux, pour toi, il est si fort

il est impassible devant l’absence, sans colère, il demeure

voilà quelques mots, pour ton anniversaire , mon coeur !

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et meme !!!!!

et s’il me plait a moi,  dans ce matin d’hiver, de parler de l’été;

j’y suis moi dans cet hiver froid, que ce soit au sens figuré ou au sens reel

toi tu es le rayon de soleil d’été, la chaleureuse compagnie, ma lumiere

moi je suis l’éphémère libellule  qui danse sous ton rayon de soleil,

quand la riviere de ma vie chante et s’illuminent de ta presence,

et s’il me plait a moi de rever encore

juste pour un instant fragile et doux,

que je l’entend ce chant de la vie, que je le ressens!

encore un instant! encore un instant! encore un instant!

petits bouts de ficelle noués bout a bout qui prolongent de petits bonheurs,

cette existence menue que j’ai gachée, qui se délite innéluctablement dejà…

alors !!! toi !!!encore un instant encore un instant !!!! et voilà.

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reflexion

j’ai aimé plus qu’à mon tour

parfois meme sans retour

pourquoi se fait on des idees

on vous pretant d’autres pensees

parfois l’impression, d’ incompris

j’ai beau dire je m’en fou, celà blesse

car je me sens comme salie

par la pollution d’un esprit

dont jamais je ne pense comme lui

amie ami refléchissez!

a l’étiquette que vous donnez

elle est votre propre pensee

cette maniere d’etre vous decrit

bien mieux et c’est la lie

alors cachez moi tout ceci

et gardez le dans votre  propre vie

je n’en émetterais pas de moqueries

car pour ma part ce n’est pas ma vie

des intoxes comme celles ci

je les jette sur ces quelques rimes

 

rl le 31/10/2012

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dépasse tout çà

fichier mp3 liledenous.mp3

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les fleurs du printemps arrivent apres l’hiver
et la vie tout autant se batie sur hier
point n’est besoin d’en dire de miseres de la vie
elles passent a l’envie meme si on ne les oublie
et renforcent en nos coeurs comment les affronter
pour qu’au jour de demain on saches les depasser
rl le 16 oct 2012

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tofachat

chaque fois que je vois titchat,

je me dis c’est la derniere fois

ils sont fragiles ces moments, là

pour moi ils ont un certain poid

celui ou il faudra s’en passer,

celui ou pour lui ce sera usé

mais que du bonheur fin et leger

une valeur aussi je le crois,

le miracle de ce qu’on attend pas

mais aussi de ce qu’on choisit pas

et qui vous tombe ds les brastofachat dans introduction 149619_420391834688119_457751131_n1

merveilleux moments d’ici bas

douceur reconfort c’est bien çà

que de voir venir titchat! voilà

 

 

 

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debut juillet le silence a couper au couteau

il est palpable comme un epais voile, comme la caressse d’une mousseline d’encre bleuedebut juillet le silence a couper au couteau dans introduction product_thumb4

il vient dedans ma main se poser sur cette plume, et son encre legère me mène a  m’en servir

ce ouatineux silence des jours ou l’on se sent oublié s’échappe en phrases douces amères,

bouillonne dans ma tete le ruisseau de ma vie, parfois torrent, parfois stagnant,

parfois grondant ou bien calme et lent, comme ce dernier, que je depose ici,

je sais qu’au rythme de mon coeur et  il peut murmurer le bonheur,

que son cours est changeant suivant la vie et ses humeurs,

je sais combien il clapotte et chante lorsqu’il a la compagnie,

de  celui a qui je tiens dont je ne peux etre que l’amie

vit, vit chéri, et adouci ta vie, vit car elle passe si vite si on se dévoue pour autrui

pour sa famille pour ses enfants, et pour tout ses proches aussi

l’égoisme s’apprend au prix des anicroches, et des silences , des absences que l’on souhaite pour l’autre profitables

tellement on l’aime, tellement on peut s’effacer, pour respecter ses choix, l’aimer c’est çà aussi la non exclusivité de sa vie!

 

 

 

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je m’interroge

etait ce un adieu, etait ce un au revoir je l’ignore car ne ne veux pas le savoir

j’ai trop peur, il est vrai de ne le plus revoir, m’en doute un peu sauf si il m’aime

il va continuer sa petite vie de misère, il faut qu’elle change à tt prix pour lui

qu’il y trouve au moins le calme, à defaut de bonheur, le temps que grandisse son petit bout

ha si je pouvais lui dire que pour moi il n’y a que lui, au lieu de çà je dis le contraire

pour qu’il ne se sente pas coupable d’abandon  depuis que je le connais

tendre dilemne ou pieux mensonge tout est faussé, je n’ai pas peur, car je connais dejà

ce qu’est etre seule, et ne pas me sentir aimée, autrement que par ma famille

meme cette vie là ne m’a pas aigrie me reste l’amitié et les miens

car c’est mon quotidien depuis si longtemps que je m’en accomode

n’ai plus envie de ceder a des fredaines inutiles et futiles

a quoi çà sert? rien qu’à vous donner du degout et de l’amertume

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mon tendre ami Toi titchat

il est venu lundi, mon amour interdit, dont je ne suis qu’amie

il se bat pour sa vie celle qu’il s’est choisi, et moi je m’interdis,

aussi bien l’incidence, que d’exprimer trop fort, le désir que j’en ai,

de lui toujours je reve en compagnon de vie, meme si mon age est là,

c’est fou je sais !

de tte façon,  je ne permet pas, car son choix c’est pas moi,

comme je voudrais le sentir heureux! il ne l’est pas et je le sais

ne pas détruire sa vie et son confort et son équilibre familial

ne pas l’ennuyer avec mon amour impossible, il suffit qu’il en ressente la chaleur!

rester en ton leger, lui offrir quelques instants rafraichissants

l’égayer un instant, le gater, lui sourire, c’est dejà un cadeau du ciel qu’il vienne me rendre visite

je suis allée si loin dans mon don d’amour, que meme s’il m’oublie, je l’espererais a peu pres heureux

moi, pourtant je saurais lui donner tout celà, mais je sais qu’il veut conserver son couple pour sa fille

il est bizarre de voir avec quelle détermination, je suis ce chemin que je me suis tracé

la peur sans doute de le perdre tout entier, et aussi faire reculer ma tristesse

j’ai trouvé ma résignation et je m’y tiens, le bénéfice obtenu est surpenant

je n’ai plus mal, j’ai juste le coeur déchiré de le voir souffrir lui

je respecte son choix, meme si je ne suis pas sure que ce ce soit le meilleur,

la vie file, et demain la petite grandira

elle a tte la vie devant et pour lui le temps passe a grands pas,

quand je pense a mon passé, et a mon mari qui a préféré partir

je ne sais plus rien, et deviens fataliste

mais ou est le bon choix?

mon ami lui  a maigri, il est inquiet, de voir  le fragile equilibre

d’un choix qui n’est pas forcemment le sien,

mais celui que  la vie lui impose,

chienne de vie, qui vous donne tant de tracas,

ou sans cesse il faut se battre,

moi desormais me battre je ne le veux pas

je veux de l’harmonie, de la douceur et parfois toi

mon tendre ami, que j’aime au plus profond de moi

 

 

 

 

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plaignez les cons (mais je m’en fou j’etais pas là pour eux, mais pour mes amis)

(j’avais dis : j’irais pas, et devant la detresse de mon amie j’ai mis sous mon mouchoir, les miasmes de la connerie  et je suis venue, houf! j’ai étouffée par la meme ce sale microbe qui cherchait a m’envahir, et je suis heureuse de l’avoir fait! meme sous le regard hautain de C.. lol !

plaignez les cons il leur manque la descence

du haut de leur suffisance,

ils croient dur comme fer qu’ils détiennent la vérité

ils ignorent qu’elle peut etre une chose et son contraire,

et que la dignité n’est pas un costume sur mesure

que l’on peut s’acheter, pour le paraitre

trop imbus d’eux meme ils se comporte en propriétaire

et pèse leur amitié avaricieuse et accariatre a l’once pret

qu’ils la garde surtout je n’en veut pas!

plaignez les cons,

car l’amitié, elle est eau limpide qui fuit entre leurs doigts

et pas un putride et médisant ragot

c’est leur propres defauts qu’ils dévoilent là

les collants comme une étiquette sur les autres

pensant dur comme fer que c’est pas eux c’est l’autre

çà les rassure , et bien d’accord , je les plaint !!!

 

 

le bougre le mauvais enfin

 

plaignez les cons car la vérité il la salissent

quand elle glisse entre leur doigts et qu’ils vous méprise

plaignez les cons car vous sentez ce relent nauséabond de bétise

qu’ils trimballent avec eux comme un boulet sans jamais lacher prise

 

plaignez les cons, ces fantoches, ces caricatures du dieu qui les rassure

et leur permet de survivre ici bas

incapable de pitié aussi bien pour eux que pour leur prochain

 

plaignez les cons, qui pensent que c’est eux  sont les bons et les autres la pourriture

plaignez les cons car ils qui manque de cette onse de fraternité

et je les plaint plus que je les méprise,

et ne savent que juger sans jamais pardonner

ce qui les a un temps déranger dans leurs minables petites habitudes

 

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