le vide

3qeitwho1.gifc’est d’abord le silence, la voix qui ne vous appellera pas,

le temps qui s’étire en seconde lentement , et le tracas

de la mémoire qui nous récite, les joies des étapes passées,

puis d’un seul coup qui nous projette ce qui jamais ne reviendra

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retour d’égypte févr 2005

araignée de lumière, tissée de fils d’or

villes enluminées, apparaissent dehors

l’avion plane au dessus, par les hublots je vois

de plus en plus grossir, ces ombres et puis encore,

ces asphaltes et ces toits, luisant comme des yeux froids

du dessus, dans la nuit, sous la pluie qui bat fort

fini le fil du nil et ses clameurs vives,

fini le vent léger et la douce chaleur

qui efface l’avenir pour un présent meilleur

adieu amis d’assouan, gardez cette force vive

et qu’ell vous garde heureux, comme dans mes souvenirs

lumiere vue d avion la nuit 20070513

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élucubrations sur deux façons de voir les choses

sortilège, cortège de poussières de bonheur, solstice d’été en plein automne

rayon de miel sur du fiel noir et putride ce n’est plus consommable çà, et pourtant je m’étonne

ce n’est plus désirable, je cherche comment n’être plus en dépendance d’un coeur en hermétisme

comment ne pas saigner, quand le votre brisé est en fragment, comme après un séisme

choc, esprit frappeur, bonimenteur, hédoniste, ravageur,

bosse, ame troublée, rêve brisé, femme dans le malheur,

droiture des choix, refus, carapace, peut être répulsion,

douceur d’amour, timidité, impossibilité de communication

armure, détermination, légèreté et aussi dureté sans regrets,

coquille fêlée, irrémédiablement tatouée, scarifiée à jamais

regard moqueur, qui fait mal mots d’horreur

fini,rien ne vaut plus le cout, fichu, anéanti

porte à jamais fermée, pour moi sur le bonheur

il ne me reste rien, qu’un vieux songe sans oublie

25 07 2007 rl

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dedans mon âme

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à laurent , le prince  bleu (c’est déjà loin,)

je donnerais mon âme

pour que brille dans tes yeux

cette bien étrange flamme

qu’ont tout les amoureux

chéri c’est un cadeau

pour ma part le plus beau

mon coeur c’est ma prière

d’aujourd’hui et d’hier

c’est que tu puisses vivre

ces instants qui ennivrent

chéri c’est un cadeau

pour ma part le plus beau

moi j’ai dedans mon âme

serrée comme un trame

cet amour qui m’étreint

explosant dans mon sein

chéri c’est un cadeau

pour ma part le plus beau

du mal et puis du bien

je ne ressens plus rien

ton beau regard si doux

m’obsède à être fou

chéri c’est un cadeau

pour ma part le plus beau

même s’il ne dure pas

moi j’aurais vécu çà

et même si tu mentais

je veux y croire en vrai

chéri c’est un cadeau

pour ma part le plus beau

et demain laide et vieille

ce souvenir vermeille

*réchauffera ma vie

et j’en serais ravie

chéri c’est un cadeau

si doux c’est le plus beau

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cheminement vers le néans

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l’hiver est là pâle et triste saison, point de soleil que des glaçons

le frimas s’installe dans mon âme et la brûme rend flou l’horizon

comme ce temps m’ôte toute force!

je ne suis plus qu’une vieille écorce,

comme je sens la vieillesse à ma porte!

l’année s’est envolée comme feuille morte,

mille choses j’ai fait, et mille souhaits de toutes sortes,

 et malheur je sens que le diable les emporte,

avec ce temps qui fini il se monte une escorte,

je n’ai obtenue, que solitude,

rien en retour, que l’habitude,

chagrin désespoir et certitude,

noel est pour moi bien trop rude,

sous le sapin, je serais seule,

c’est ainsi puisque les dieux le veulent,

à attendre en vain que s’éxauce,

le voeux que mon coeur en secret,

brûle que la vie me crée,

vivre à deux, pas rouler carosse,

simplement être aimée et aimer,

désirer et être désirer.

 

 

 

 

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qq de bien ds ses sentiments

d’abord, je le décris :

belle tête, regard sombre mais très doux, beaucoup de tendresse,

je veux le voir ainsi et d’aucunes autres façons, de la gentillesse,

il regarde la vie comme quelqu’un d’un peu triste, sa gaîté est à l’intérieure

il mérite beaucoup mieux qu’il n’a reçu, je pense, je lui souhaite beaucoup de bonheur,

pour son geste quand j’étais dans un moment de blues, je garderais souvenance,

c’est un ami câlin, gentil , et très tendre, que je voudrais conserver comme un ami d’enfance,

nous avons établis des normes et je souhaite ne pas les dépasser

j’ai trop failli hier sombrer pour ne pas y penser

il existe vraiment ne passe pas sur la vie,

il a des sentiments, comme moi en ami

joli pierrot, attentif , charmeur et curieux

sourire à vous faire fondre, des atouts bien à lui

quand nous nous rencontrons, j’espère qu’il est heureux

au moins tout autant, qu’il peut le lire dans mes yeux

jamais nous ne pouvons connaitre une autre personne

mais je veux moi le voir ainsi, en tant que personne

physiquement aussi, il a beaucoup de charme

car il est bien bâti, ce sont toutes ses armes

2007 rl

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lettre à simon

Mon petit fils, tu deviens grand

Comment te dire mes sentiments

Je te berçai mon tout petit

Lentement au creux de mes bras

Te voilà costaud aujourd’hui

Vraiment je n’en reviens pas !

Mon petit fils, tu deviens grand

Comment te dire mes sentiments !

J’ai si peu partagé avec toi enfant

Ton temps ici fût fragmenté

Et je n’étais que ta « mémé

Mon petit fils, tu deviens grand

Comment te dire mes sentiments !

Les hormones en effervescence

Par un acte selon mes dires

Vile de peu d’élégance

Tu compromets ton avenir

Je voudrais que Dame Nature

Accélère ce cap pour toi si dur

Je voudrais que tes souvenirs

Ne te fasses pas un jour rougir

Mon petit fils, tu deviens grand

Comment te dire mes sentiments !

 

Le futur homme qui tu bâtis

Est tout sauf un imbécile

Offre à ta futur descendance

Un exemple teinté d’élégance

La tendresse, tu l’as en toi

Alors ne la gomme pas

C’est un trésor qui t’aide à grandir

Tout simplement à te construire

Mon petit fils, tu deviens grand

Comment te dire mes sentiments !

Sacré bougre de garnement !

Mais que je t’aime tout simplement !

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la femme triste au chaton

Je ne regarde plus la vie qui se déroule

Mon cœur est un tronc mort ou un serpent s’enroule

Ecrasé de chagrin il me pèse

De tous mes vieux regrets pourrissant à leur aise

Vient ! gentil chaton noir

Comme je t’envie ce soir

Réchauffe moi j’ai froid,

Tu me donnes ta vie et ton si doux ronron.

Toi tu es si heureux presque en pamoison

 

Moi ! Je ne suis qu’excès dépassant la raison

De perfides engelures craquent mon âme passion

Ce sont des souvenirs rien que des souvenirs

Quand je veux enfin vivre ils s’instaurent en barrière

Devant ma vie futur qui prend gout si amère

Que vivre est insipide en comparant hier

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colère

09989131.jpgcolère projetée sur la toile

9 avril 2005
la colère explose enragée
telle la couleur orangée

colère, chaude colère exhulte toi
sort de chez moi, sort de mon coeur
je t’abore quand ceux que j’adore
te ranime alors que j’en meurt.

alors tout ce que la peine me voile,
 je le projette vite sur la toile
car si je suis dans ce néant
je ne suis plus dans le présent

vite expulsée, sitôt plaquée
voici le couroux feu ardent
la colère explose enragée
telle la couleur orangée

de jaune, d’orange et de sang
voici selon mes sentiments
c’est ton cimetière à présent
que je vois au soleil couchant
toi la colère, toi l’enragée
te voilà enfin entoilée
dans les couleurs du feu ou du sang
te voilà rentrer dans les rangs
 

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fantasmes et désirs

rêve de cette nuit

voilà ce qui m’a tenu cette nuit, éveillée, mais rêvant sans bruit dans la tièdeur de mon litdis moi si tu en as envie:

(je ressens  au fond de moi, ce fantasme de rêverie,

 de caresses peu banales,

oui, mais les assouvirais-je un jour, chatte que suis, femme animale,

j’aimes me sentir vivre ainsi ! connais tu tous ces chauds instants? si intimes et si excitants

ton corps qui se fait exigeant ta peau mouate se revêt de soie perçevant des frissons piquants)

mais… je te raconte:

un bon diner en tête à tete, musique douce et flammes des bougies,

des yeux qui lisent le futur proche, des doigts qui caressent sans cesse,

une main, un pied dessous la table, un bon vin qui nous met en liesse,

mais c’est plutôt après le repas que se déroulent les vrais ébats.

 

une main d’homme , un sein roule bouge sous la dentelle,

un torse nu qui se dévêt, un pantalon tombé à terre,un corp nu et assez grand

pour moi la femme,un peu d’angoisse, des courbes rondes jouant des ombres est-ce qu’elle est belle ?

dans ce regard jetant des flammes fixé sur moi mais ce moment c’est la folie et je ressens

un peu de peur beaucoup d’ envie tout se mélange, étrange,étrange, évanescent

la chaleur au creux de mes reins, juste un bonheur sans lendemain, mais je me ment

leurs baisers, leurs doigts, ou leurs mains découvrent et recherchent leurs peaux tout de velours

de ma bouche je viens caresser, ton sexe d’homme dressé, toutes mes lèvres sont mouillées,

puis libérée, en pure jouissance là tout éclate, à l’unisson, et puis jouir encore jouir, faisant l’amour,

 se donner en s’ouvrant d’amour de plaisir, suivant le progrès de nos corps comme un trésor

voulant tout entier découvrir , volant tes râles encore et encore comme de l’or

surfant d’ondes sur ondes le souffle court, on se chevauchent

freinant l’un ou bien pressant, on se débauchent,

esclaves ou maitre chacun leur tour, nous sentant vivre,

plaisirs des sens plaisirs tout court on devient ivres.

 

il est l’homme de tout mes rêves,

souvenir que j’aurai à jamais,

qui poursuit sont chemin sans trêve,

quand le mien n’est plus que regrets.

sombrant dans cette petite mort,

 si clémente pour nos deux corps et fatigués,

enfin tout en bout de nuit, repus et sexes assouvis,  de s’être tant débattus, ensommeillés

dans ses bras pouvoir s’alanguir rêvant d’autres combats jolis en baisant sa main si experte

et d’autre lieux

souriont un peu

et tant pis si ici j’ose,

raconter mes désirs d’alcove,

ce n’est pas interdit la prose

question de dose

en attendant que le rêve revienne, moi je préfère sur cette feuille rimer ma trance

lorsque j’y penses,

voilà ce que j’ai rêvé cette nuit, sans bruit

certain dirait c’est du joli, dedans mon lit.

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