bouboulina lettre morte

ange1124625925t1.jpg

Bouboulina amour d’hier, à son mari

Je te désire encore, toujours je t’espère

Je quémande ton retour qui guérirait mon âme

De cet unique amour qui tisse comme une trame

Un chagrin si compacte qu’il bouche mes artères

Il me fait manquer d’air quand ma gorge se noue

Reviens mon autre moi, je t’implore à genoux

Me manque ton regard, me manque ton sourire

Me manque ta bouche tendre, plus que je peux le dire

Me manque nos ébats et dans cette unisson

Ta peau contre ma peau qui me donnait frisson

Je sais, j’ai menti tant de fois et puis je t’ai trompé

J’ai même dit faire semblant, sais tu que je mentais

Non, et moi je sais très bien combien pour toi c’est loin

Alors pour continuer à vivre, j’invente un lendemain

J’essais d’imaginer que nous nous retrouvons

Dînant en tête à tête ou bien nous naviguons

Dans une simple couchette et nous nous caressons

Et ces quelques instants sont emplis de passion

Assassin est ton silence, torture est ton absence

Larmes de sang est ton oublie, lame plantée ton indifférence

Ne sens tu pas quelle chaleur a ma tendresse lorsque par pure bonheur

Nous nous croisons parfois, ton souvenir persiste après encore des heures

Je n’ai plus d’avenir, je ne rêve plus à aucune autre chance

Te revoir près de moi, amoureux d’autrefois, est ma seule espérance.

Je te rêve souvent, et celà m’aide un peu,

Les rêves sont parfois remèdes mystérieux

Un instant vous caressent, vous touchent du bout des yeux,

A défaut, de ton corps c’est tout ce que j’ai de mieux.

 

Bouboulina

 

 

Laisser un commentaire


Colombe22 |
D'un papillon à une étoile |
ETATS D'AMES |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | POUSSIERES DE FEE
| Navajo y el enigma de EOI
| lectures