drôle de sérénité

drôle de sérénité, fluide de paix, douceur, quiétude après ce stupide temps d’accepter et  faire  mon deuil

il me manque un enfant, mais comment a t il pu, jamais  non plus jamais je n’en pleurerais plus, c’est fini,

absolument, je vois que malgré tout je vis, il m’en reste encore un, je suis entourée alors ma peine je franchis ton seuil;

il est si court ce temps qui me reste, je veux le vivre, le  ressentir, avoir un peu de bonheur, et la joie qui le défini,

je veux bouger, et ne plus me calfeutrer, je veux aimer et ne plus rejeter, je veux ouvrir mon coeur, et non le fendre,

et verser la tendresse comme un ruisseau déverse son eau fraiche, sur un coteau usé le long de ses méandres

 

 

Cet article a été publié le Mercredi 13 février 2019 à 23:02 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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