voilà

Un ressac sur le sable  dans la nuit calme étoilée, qui chuinte et chuchote, deux mains très simplement et naturellement accrochées

Les lumières  qui scintillent sur la mer d’une anse,  deux paires de pieds qui foulent en silence le sable fin mouillé, en fond le bruit de la ville comme une chanson,

Des petits matins au chant de mouette, d’élingues de mats qui tintinabulent, au loin un pofpof de bateau de peche qui s’eloigne, ouvrir les volets bleus de la maison basse en pierre de granit,

La vue  d’un hortensia plein de rosée, les roses trémières qui bordent le muret,  le portillon  bleue qui s’ouvre sur la plage,  là dans le jardinnet caché,

Voilà la douceur dont je reve si fort que j’ai presque l’impression d’y etre, alors je me reveille de ce reve et reprend ma vie repliée sur moi meme, je suis si lasse

Je me sens frustrée et déçue, de ne pouvoir partager ces envies, il y en a tant d’autres simples humaines et douces qui pour se construire n’attendent qu’un maçon

 

Cet article a été publié le Dimanche 23 juillet 2017 à 23:28 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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