enfance en souvenirs

il y avait, les ballades en vélo, il y avait les patins a roulettes, les patinettes a pedale, les jeux de 7 familles,

les roudoudous; les zans, les guimauves en serpents enjolivées de bagues en toile émerie de couleur, les aspire frais,

il y avait, la vieille cabane dans le jardin, la balançoire, les tambouilles de dinette et les gouters 4heures,  les mickeys et les frimousses du jeudi,

il y avait, le cinema de notre ville, et celui de paris ou passaient les tout premiers walt Disney en grand ecran, les vacances a damgan, ou logoren,

il y avait encore, déguisements, la premiere télévision, a l’indicatif specifique de dessins animés ou Rintintin et la cavalcade ds l’escalier de ma tante,

il y avait mon pere qui gourmand les jours de petits plats d’oncle robert , criait merde dans ce meme escalier jusquà ce que  mon oncle reponde mange et

papa répondait j’arrive, en montant l’assiette a la main, des gouts disparus  des odeurs de sauce tomate mijotée, de calamars, ou de fraise de veau,

il y avait les glaces aux fruits de maman, les confitures de mures d’auvergne , le miel en grand seau, les fromages du marchand ambulant labas ,

cette multitude de fromages dont on oubliait a la fin le gout de celui du debut tant on en goutait, les paté a la viandede tante nini,

les asperges du jardin ou on se cachait les fraises comme des tomates  le bassin aux alevins alimenté par une source, la riviere et ses galets  en bas du jardin,

le poulailler de notre arriere grand mere, le tilleul de la cour devant, le rosier grimpant qui embaumait nos jeux dans la chaleur de l’apres midi,

il y avait les oncles et leur motos d’avant guerre, le café au coin du feu pour offrir a qui passait, les mousserons des prés dans l’omelette d’œufs frais

la tante silencieuse tante marguerite , qui cachait des berlingots dans sa chambre pour nous, la vieille vignes du haut en friche a demie et

ou on allait cueillir non pas le raisin cela ne donnait plus mais les peches de vignes toutes tiedes de soleil au cœur rouge et sucré, l’épicier de lugeac le haut,

le café pres du pont, les sources , la foret, et les repas de famille, je veux m’en souvenir en ce jour de Noel, c’est pour cela que je le note, les lendemains sont

si nostalgiques!      r L le 25 decembre 2016

 

Cet article a été publié le Dimanche 25 décembre 2016 à 18:48 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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