debut juillet le silence a couper au couteau

il est palpable comme un epais voile, comme la caressse d’une mousseline d’encre bleuedebut juillet le silence a couper au couteau dans introduction product_thumb4

il vient dedans ma main se poser sur cette plume, et son encre legère me mène a  m’en servir

ce ouatineux silence des jours ou l’on se sent oublié s’échappe en phrases douces amères,

bouillonne dans ma tete le ruisseau de ma vie, parfois torrent, parfois stagnant,

parfois grondant ou bien calme et lent, comme ce dernier, que je depose ici,

je sais qu’au rythme de mon coeur et  il peut murmurer le bonheur,

que son cours est changeant suivant la vie et ses humeurs,

je sais combien il clapotte et chante lorsqu’il a la compagnie,

de  celui a qui je tiens dont je ne peux etre que l’amie

vit, vit chéri, et adouci ta vie, vit car elle passe si vite si on se dévoue pour autrui

pour sa famille pour ses enfants, et pour tout ses proches aussi

l’égoisme s’apprend au prix des anicroches, et des silences , des absences que l’on souhaite pour l’autre profitables

tellement on l’aime, tellement on peut s’effacer, pour respecter ses choix, l’aimer c’est çà aussi la non exclusivité de sa vie!

 

 

 

Cet article a été publié le Lundi 2 juillet 2012 à 11:39 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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