6h30 les anciens

hier, me désarmait la douceur des anciens,
que je prenais pour du laissez faire
ma révolte grondait au fond de moi
et j’aurais soulevé des montagnes
devant la petite chose fragile que nous sommes
il y a des instants
ou cette douceur n’anéantie et me phagocyte
a present
car vieille ,je le suis, et devant l’adversité,
les barrières de la colère ont disparues
et si quelque part l’enfant est resté au fond moi
j’ai compris tout comme eux que nous n’etions que fêtu de paille

Cet article a été publié le Jeudi 10 mai 2012 à 6:42 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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