plaignez les cons (mais je m’en fou j’etais pas là pour eux, mais pour mes amis)

(j’avais dis : j’irais pas, et devant la detresse de mon amie j’ai mis sous mon mouchoir, les miasmes de la connerie  et je suis venue, houf! j’ai étouffée par la meme ce sale microbe qui cherchait a m’envahir, et je suis heureuse de l’avoir fait! meme sous le regard hautain de C.. lol !

plaignez les cons il leur manque la descence

du haut de leur suffisance,

ils croient dur comme fer qu’ils détiennent la vérité

ils ignorent qu’elle peut etre une chose et son contraire,

et que la dignité n’est pas un costume sur mesure

que l’on peut s’acheter, pour le paraitre

trop imbus d’eux meme ils se comporte en propriétaire

et pèse leur amitié avaricieuse et accariatre a l’once pret

qu’ils la garde surtout je n’en veut pas!

plaignez les cons,

car l’amitié, elle est eau limpide qui fuit entre leurs doigts

et pas un putride et médisant ragot

c’est leur propres defauts qu’ils dévoilent là

les collants comme une étiquette sur les autres

pensant dur comme fer que c’est pas eux c’est l’autre

çà les rassure , et bien d’accord , je les plaint !!!

 

 

le bougre le mauvais enfin

 

plaignez les cons car la vérité il la salissent

quand elle glisse entre leur doigts et qu’ils vous méprise

plaignez les cons car vous sentez ce relent nauséabond de bétise

qu’ils trimballent avec eux comme un boulet sans jamais lacher prise

 

plaignez les cons, ces fantoches, ces caricatures du dieu qui les rassure

et leur permet de survivre ici bas

incapable de pitié aussi bien pour eux que pour leur prochain

 

plaignez les cons, qui pensent que c’est eux  sont les bons et les autres la pourriture

plaignez les cons car ils qui manque de cette onse de fraternité

et je les plaint plus que je les méprise,

et ne savent que juger sans jamais pardonner

ce qui les a un temps déranger dans leurs minables petites habitudes

 

Publié dans introduction | Pas de Commentaires »

6h30 les anciens

hier, me désarmait la douceur des anciens,
que je prenais pour du laissez faire
ma révolte grondait au fond de moi
et j’aurais soulevé des montagnes
devant la petite chose fragile que nous sommes
il y a des instants
ou cette douceur n’anéantie et me phagocyte
a present
car vieille ,je le suis, et devant l’adversité,
les barrières de la colère ont disparues
et si quelque part l’enfant est resté au fond moi
j’ai compris tout comme eux que nous n’etions que fêtu de paille

Publié dans introduction | Pas de Commentaires »

a des amis qui m’ont un jour abandonné

chaque jour nous arrache ou nous ecorche ,
nous rend joyeux ou nous étonne,
de joies, de peines, de peurs, de surprises,
de folies, de tristesses ou d’ennuies
les peines des jours passés laissent tout de meme la place a l’esperance
et au temps qui passe, a la vie qui file et qui elle aussi trepasse

quand on y reflechit, la vie n’est en faite que  de sentiments
et ceux dont la pudeur les masquent,
sont ils encore vraiment vivants?

moi je repenserais toujours aux bons moments
je veux marcher sans fin, vers des jours plus charmants,
mais je ne me sauve pas devant les epoques de tourments

je les affronte avec courage, et je me bat effrontemment
tant pis si mes mauvaises manières choquent certaines gens
devant l’adversité il n’est rien de plus troublant
que de voir souvent des amis s’enfuyant,

sachez que leur amitié n’est pas vraiment si forte
qu’un de vos actes réprouvés ou  un désaccord l’emporte

et que vous les aimez plus qu’eux en quelque sorte
meme si il vous ont laissé sur le chemin pour morte
vous vous pensez a eux, et leur ouvrez la porte
les prenez dans vos bras pour mieux les rechauffer
dans les jours de froideur comme dans l’adversité
etre ami c’est celà, car donner c’est donner
comme disait gd mère reprendre c’est voler

Publié dans introduction | Pas de Commentaires »


Colombe22 |
D'un papillon à une étoile |
ETATS D'AMES |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | POUSSIERES DE FEE
| Navajo y el enigma de EOI
| lectures