l’ami tu es l’ami tu reste

les jours comme heures défilent sur l’horloge de mon vieux temps

ou es tu mon ange blond, je voudrais tant voir ton regard d’enfant!

meme blazé tu sais , il reste si doux et beau,

que sur toi les premières rides sont des joyaux,

car mon coeur les voient baigné de  tendresse

tu vois ce n’est pas juste qu’une histoire de fesses

et non plus une belle relation qui flatte mon ego,

mais l’amour, tout simple, sacré toi de petit saligot!

ainsi meme si tu n’en a si peu a faire de ma pomme

j’écoute mon coeur  qui bat encore pour un homme

ton grand corps qui se voute, en marchant

l’odeur de ta peau de lait et sa douceur satine

vivre encore ces moments ou si bien on s’entend

et rire encore aux eclats quand tu me taquine

jouer comme une enfant, de te voir etre heureux

et jouer encore à en mourir avec mon paresseux

 

Cet article a été publié le Mercredi 27 avril 2011 à 18:47 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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