fin d’été

porte ouverte sur le jardin j’entend le feuillage bruisser

les derniers papillons s’envolent, dans le vent

200606240481.jpgau dessus les nuages défilent en cortèges drappés

je me perd dans leur coton tout en refléchissant

encore une saison qui m’isole, et pourtant comme je le voudrais,

de concert vivre et m »appuyer sur une presence aimée

au lieu de çà la solitude, fractionnée de courtes visites

au lieu de çà la lassitude d’une solitude qui m’habite

d’autant plus je ressens, qua nd je  pense à ce qu’était avant3yspyjyc1.jpg

a quoi bon à present des projets, seule je n’ai pas d’allant

je me force a en batir, avancer vers cet avenir

dont la terreur de l’isolement me fait fremir

bien sur, ils m’entourent, et je les aime

mes enfants mon frere , mes neveux,

mais est absente la tendresse d’une vie partagée à deux 

 

 

 

 

 

 

 

Cet article a été publié le Vendredi 10 septembre 2010 à 13:22 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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