l’ombre protectrice

j’ai changé de pays, celui ou je me refugie n’est pas sur une carte

il est dedans ma tete, sans odeur, sans saveur, il n’en a pas

pas d’emotions pas chagrins, et pas de vie muet comme une carpe.

une fois pour toute j’en parle là, car je sais pas si je pourrais encore labas

vivre sous son climat , son cotonneux nuage permanent ne le permettra pas

lorsque j’y suis je ne ressens plus rien

mais au moins j’y suis en paix et bien

les poètes parfois savent s’y refugier

au delà des misères qu’il ressentent plus fort que les autres

comme ils peuvent aussi ressentir le bonheur, je crois que nous sommes de piètres apotres

de minables apotres  et l’on donne, helas parfois dans le vide, car on est vite oubliés

qui peut convaincre quelqu’un qu’il est doux d’etre aimé?

qui peut convaincre quelqu’un d’avoir envie d’aimer?

moi je n’ai pas l’oublie, ni la mémoire courte, je ne m’amuses pas a me faire remarquer

je donne ou je donne pas entière et conséquente, moi je sais la valeur et je sais la force

 je sais ouvrir mon coeur, parler en douceur je sais tendre la main

c’est trop dur cette époque, et cette vie je n’ai pas l’ame d’un saurien

 

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Cet article a été publié le Mercredi 16 décembre 2009 à 0:43 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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