plage désertée dans le cortege de la nuit (ode à ton absence)

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mes yeux se ferment sur la vie

mes papilles anesthésiés ne goutent plus sa saveur

le temps se traine sur les heures desertiques, je n’ai meme plus peur

je me sens plage désertée, polluée par l’usure  et l’envie

de voir ressurgir sur son sable son soleil

mais l’astre est froid et il brille ailleurs

alors ds toutes ces tenebres glaçées mes vagues pleurent

et mon sable m’use encore plus vite

la mer grignote mon existence minable

elle a pitié sans doute, ou a dejà connu aussi un vide aussi semblable

la haut sur mes dunes, personne ne passe plus

seul le vent emporte vers le sablier du temps

les grains de mon sable qui s’égrainent inexorablement vers la fin

 

 

 

Cet article a été publié le Vendredi 11 décembre 2009 à 1:09 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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