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je ne suis plus

si on existe un jour dans ce monde,

je crois que c’est par l’interet que vous porte l’autre,

c’est ce fil ténu, cette sensation, cette onde,

qui  porte votre gout  à la vie comme un apotre,

vous buvez ses paroles et dans ce regard de qui, bienheureux

vouv vous sentez porté vers cet autre, et surtout, comme dans le liquide amiotique originel, heureux!

il n’existe à mon sens rien de plus tendre et plus doux,

que cette conscience folle, et que ces reves fous,

rien ne dure ici bas, helas, tout s’use et se délite,

si la passion s’engouffre dans tout ce chimèrique,

et que l’on fonce aveugle au lieu d’y réfléchir,

en perdant pas la meme, de vouloir faire l’effort

de savoir maitriser, et voir qu’à coté, il y a bien plus fort,

user sans abuser de ces decouvertes trop frequentes,

n’en pas devenir un addict, et savoir s’arreter,

sur ce que l’on sentait, etre une douce entente.

 

 

 

 

 

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l’ombre protectrice

j’ai changé de pays, celui ou je me refugie n’est pas sur une carte

il est dedans ma tete, sans odeur, sans saveur, il n’en a pas

pas d’emotions pas chagrins, et pas de vie muet comme une carpe.

une fois pour toute j’en parle là, car je sais pas si je pourrais encore labas

vivre sous son climat , son cotonneux nuage permanent ne le permettra pas

lorsque j’y suis je ne ressens plus rien

mais au moins j’y suis en paix et bien

les poètes parfois savent s’y refugier

au delà des misères qu’il ressentent plus fort que les autres

comme ils peuvent aussi ressentir le bonheur, je crois que nous sommes de piètres apotres

de minables apotres  et l’on donne, helas parfois dans le vide, car on est vite oubliés

qui peut convaincre quelqu’un qu’il est doux d’etre aimé?

qui peut convaincre quelqu’un d’avoir envie d’aimer?

moi je n’ai pas l’oublie, ni la mémoire courte, je ne m’amuses pas a me faire remarquer

je donne ou je donne pas entière et conséquente, moi je sais la valeur et je sais la force

 je sais ouvrir mon coeur, parler en douceur je sais tendre la main

c’est trop dur cette époque, et cette vie je n’ai pas l’ame d’un saurien

 

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plage désertée dans le cortege de la nuit (ode à ton absence)

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mes yeux se ferment sur la vie

mes papilles anesthésiés ne goutent plus sa saveur

le temps se traine sur les heures desertiques, je n’ai meme plus peur

je me sens plage désertée, polluée par l’usure  et l’envie

de voir ressurgir sur son sable son soleil

mais l’astre est froid et il brille ailleurs

alors ds toutes ces tenebres glaçées mes vagues pleurent

et mon sable m’use encore plus vite

la mer grignote mon existence minable

elle a pitié sans doute, ou a dejà connu aussi un vide aussi semblable

la haut sur mes dunes, personne ne passe plus

seul le vent emporte vers le sablier du temps

les grains de mon sable qui s’égrainent inexorablement vers la fin

 

 

 

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