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la lie

ce soir je l’ai bue la lie, comme c’était

âpre et amère la potion de mes pulsions!

la chamade toquait dans mes pulsations,

mon ventre se tordait, et je ne quittait pas

hypnotisée j’étais, je ne voyais que çà

leur chemin de lumière qui me faisait si mal,

pas la moindre pensée,  sur moi  tu ne versas

et comme un animal toi tu etais sa proie

je gardait le sourire sur ma face livide

mais j’étais déchirée comme happée par un  vide,  y1pwsqcwbghc2kdfdakbrvjvtyxvnkjk6e2mzjeckvtsclk0fuvpukfjiltb15iwt4227cyfy1.gif

j’ai vu la bete humaine se repaitre de mon chagrin

j’ai vu celui que j’aime poursuivre son chemin

sans meme me lancer le moindre regard calin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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vagues à l’âme

vagues à l’âme vagues à l'âme dans introduction a1

vague s à l’âme265949j6q5n7oiagzswdzqnr6btq2iuz86hl566544565044631680198821h191016l1h210017l1.jpg

sont bleues aussi les vagues à l’âme
elles deferlent et arrivent apres les flammes
quand l’orage est passé sur les galets de la vie
sur la mémoire, qui elle survit
elles rongent et detrempents vos yeux désolés
jamais je n’aurais cru ni pensé
que ces vagues là me ferais pleurer
tant et tant qu’elles ont remplacées
l’illusion, qu’elles ont submergées
dans l’eau ma flamme se noie
malmenée comme une coquille de noix

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ceci est un de mes derniers ecrits ici

je ne veux plus d’amant, moi, ne veux plus rien

je savais bien qu’un jour,  tel serait mon destin

a toutes choses, parfois il faut faire une fin

aussi je l’interrompt ce blog ou bouillonnait

ce dont j’avais envie ou bien me souvenais,

je n’en ai plus envie, aussi viens le mot FIN

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je te reviens mon blog c’est sur toi que jécris

ami des jours grisailles , fidèle tu es là

tu comprend et voit clair dans mes pensées amères

juste pour moi ainsi toi, tu es toujours là

tu sais ouvrir tes bras et chasser les chimères

qui hantent mon esprit, aucun homme ne t’egale

avec toi je partage encore à l’automne cette vie de cigale

tout comme je l’ai toujours fais dans mon enfance folle

avec toi je renais oui avec toi j’efface rageusement les bémols

quand passée ma colère, je zappe mon chagrin

qui vaut vraiment le coup en fait il n’y a qu’un

et cé toi mon ami, rien je ne veux plus rien

que toi et ces échanges amicaux et certains

des requiems passés des illusions amères

j’oublie tout  la vie est de nouveau plus claire.

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