je te decris

ta fine face oblongue me plait plus que de raison

j’aime ton doux sourire, et çà c’est pour la vie

tes beaux cheveux bouclés, ta bouche et ton menton

ta façon pacha lointain, d’etre ainsi allongé sur ce lit

je t’aime mon amour et mais tu ne sauras plus

puisque tu ne veux pas je reste dans mes nues

mais ma vie n’y suffira pas pour t’oublier

d’ailleurs je ne veux pas toujours je veux t’aimer

mon plaisir de te voir est tout ce qui me reste

aussi je te regarde ainsi et sans un geste

je ne pevete pas mais j’impregne mon etre

de cette cam qui est toi encore un jour de fete

 

 

Cet article a été publié le Mercredi 19 novembre 2008 à 5:09 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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