le manque, ronge d’un vide mes jours sans joies

l’absence de toi  me hante elle est entrée en moi

son vent blizzard me glace,  mouille mes yeux et me ronge

tempete glacée triste et soufflant sans pitié sur mes songes

le sable de ton indifférence use mon  mon ame et l’abime

tant pis si je le porte sur ma mine qui plus jamais ne s’anime

tant pis si çà t’amuse de detruire ainsi le bonheur

tu ne sauras jamais que c’est une vrai valeur

en as tu je ne crois pas à cette heure

en as tu un peu dans ton coeur?

full je ne le te dis plus cé fini

puisque cé toi que me l’as dit

je m’efface vers l’infini

 

 

Cet article a été publié le Vendredi 7 novembre 2008 à 11:25 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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