3h18 le 2/10/2008

encore et toujours cette absence 

cette abstinance est immense

à toi je pense tout comme hier

tu vois je ne guéris guère,

je sais , je sais c’est insensé.

ton odeur je cherche en pensee

doucement je ferme les yeux

rien que çà c’est merveilleux

ton gout sur ma langue j’oublie

tant besoin de ta peau chéri.

mon coeur fond, et je chavire,

ma tete et mon cerveau t’appelle

c’est une douleur un martyre

c’est être habité de lumière

et c’est chaud comparé à hier

donne dans mon coeur une treve

je crois n’avoir jamais vécu çà

cé quelque chose d’unique voilà

cette attirance  qui est si forte

alors que pour toi je ne compte

je le sais bien mais c’est sans honte

que je continue de la sorte

à garder ce bien si precieux

meme si moi j’aime pour deux

puisque toi tu ne le veux

pour une fois ou je veux y croire

laisse rester dans ma memoire

que j’ai connu des instants heureux

dans ma vie , il y en  eu si peu

mais je sais que c’est fabuleux

je t’ai revé depuis tant de temps

et un jour tu devint present

 

 

 

 

 

Cet article a été publié le Jeudi 2 octobre 2008 à 3:57 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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