les cendres

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Feu voulais trop d’oxygène, mon coeur à moi est de carbone

l’amour m’a détruit une fois encore, comme un canon!

c’est le combat de la vie, dans ma tête les canons tonnent,

ils bombardent mes espérances dans l’hiver, suis une conne.

je crie , je pleure, car j’ai si mal

savais pourtant que c’était fatal

mais putain ce que çà fait mal.

c’est le choix, de résister à l’animal

ma façon à moi de vivre avec panache

alors faut plus que je m’attache,

je ne vaut rien et j’en ai honte

ma vie est morte et se tronque

d’un bonheur si fort je m’estompe

sinon j’en aurais trop bien honte

je voudrais que feu le comprenne,

l’éxaltation n’est qu’une chienne.

ya dans ma bouche un gout de cendre

tout ce vécu était si tendre

ya là aussi un gout terre

à présent car là c’est l’enfer.

Cet article a été publié le Mercredi 23 janvier 2008 à 8:34 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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