: feu et flamme

feu brûlais bien tranquille face rose, yeux de braises, passivement lové ds son âtre, heureux de sa chaleur

flamme se lamentait et ne pouvait donner, à feu ce qu’elle avait, transformée en brasier elle se consumait.

feu tout calme qu’il était poursuivait son chemin, sur ce vieux bois de lit, voici ce qu’elle lui dit :

feu moi je suis ta flamme, pétillante infinie, feu comme je me languis, je t’appartiens vois tu à partir d’aujourd’hui.

tu pose ton bagage, viens donc, passe et me lie, à ta douce chaleur, de tes  mains, en douceur caresse tous mes plis,

je me ferais danseuse ton ventre contre le mien, je me ferais pépites découvertes par tes mains,

en spasmes de plaisir nos corps ne feront qu’un, nous liant à jamais dans nos envies, de souvenirs carmins.

approche toi et bouge ton corps sur mon bassin, entre en moi car je m’ouvre pour toi jusqu’au matin,

ou l’âtre à nouveau froid mon âme s’envolera, vers des cieux hazardeux vers des temps incertains.

ou bien si c’est ton choix partageons dans nos crépitements, la vie qui se consume et là, ce sera bien.

Cet article a été publié le Samedi 12 janvier 2008 à 8:05 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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