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douceur et paix

ses1.bmpmon corps est en éxil, je veux ta peau toucher, je veux m’y reposer,

je sais bien que pour toi aussi ces moments sont un havre de paix.

je sais que le pouvoir faire, hélas ne concorde avec le vouloir,

il est des jours précieux que nous ne vivrons pas, c’est ainsi,

mais il y aura aussi en secret,  pourvu que prenne le pouvoir,

le vouloir à tout prix,  l’amour à l’unisson, les sens, et puis la vie,

les parenthèses précieuses qui arrêtent la course de l’ennui,

qui déstressent les âmes torturées que nous somment chéri

par des temps de douceurs,  infinis

lorsqu’enfin tout deux,  on est réunis

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pourquoi

odb931.jpghier sur cette cam j’ai cherché à donner,

l’amour qui débordait avec tant de force,

dans mes pensées piteuses et en cohortes,

tu m’as zappé, brutal, si vite abandonné,

d’un clic tu est parti envolé mon amant,

ne restait rien de nous, rien qu’un souffle de vent,

que t’es t il arrivé d’ainsi foutre le camp?

cette chair exhibée t’as écoeurée vraiment?

mon corps est t il pour toi un tel sujet d’horreur,

pour t’échapper ainsi, comme si t’en avais peur?

 

 

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titchat mon tout, mon double

018d1.jpg

 

C ‘est bien toi, j’en ai la certitude, avec qui je suis bien ce sera toi ou rien

hativement je sais, comme je suis maladroite, je ne calcule rien,

iradiée par ton moi, et l’amour qui m’entraine, je vis je ressens et m’étonne,

dans mon coeur, mes sentiments se bousculent et détonnent,

avec tout ce qu’auparavant j’ai vécu ici bas, me voilà de nouveau en départ,

vers quelque chose d’immense que je n’attendais plus,

c’est merveilleux et très doux, j’accepte tout de toi, même qu’une petite part,

n’ose même pas rêver, ou ‘à ce que tu m’accorde, pas plus,

ne peux m’empêcher d’y songer parfois avec regret

la raison est là et je me contente de ce que j’ai

mon amour, quand j’écris là tu me manque,

n’est plus que ton image en fond d’écran

impatiente j’attend que s’ouvre cette banque,

de tendresse et de câlins que je prend,

quand tu veux bien donner à mon coeur assoiffé de toi

un petit bout de vie , ton sourire ta présence

 

 

completement dingue de toi titchat

hunblement ta chose quand tu es là

rien de plus n’existe ici bas

insatiable de ta présence et de toi

surtout chéri ne m’oublie pas

tu existe c’est merveille!

oh! aime moi autant que je t’aime moi!

pour autant que tu le pourras mon toi!

homme de mes rêves et de mes joies

et la vie ne sera que bonheur full! le roi.

 

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les cendres

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Feu voulais trop d’oxygène, mon coeur à moi est de carbone

l’amour m’a détruit une fois encore, comme un canon!

c’est le combat de la vie, dans ma tête les canons tonnent,

ils bombardent mes espérances dans l’hiver, suis une conne.

je crie , je pleure, car j’ai si mal

savais pourtant que c’était fatal

mais putain ce que çà fait mal.

c’est le choix, de résister à l’animal

ma façon à moi de vivre avec panache

alors faut plus que je m’attache,

je ne vaut rien et j’en ai honte

ma vie est morte et se tronque

d’un bonheur si fort je m’estompe

sinon j’en aurais trop bien honte

je voudrais que feu le comprenne,

l’éxaltation n’est qu’une chienne.

ya dans ma bouche un gout de cendre

tout ce vécu était si tendre

ya là aussi un gout terre

à présent car là c’est l’enfer.

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existencialisme au travers de l’amour et de la vie

Image de prévisualisation YouTubefleurbleue060504thumbnail1.jpg

connaitre une fois l’amour vrai, celui qui ne vous mange pas

vous laisse rester celle que vous êtes,

quand on aime on ne cloitre pas, on prend en l’état

ne pas se sentir jugée, mais comprise et acceptée

mentor ou bien tour à tour coquin, complice, ou amant.

aller jusquà laisser vivre, oser les choses, pas de coupables,

la vie, l’envie, suivre ou pas sans dérives, garder le fil,

et protéger comme cristal, le bien précieux d’être l’égal

 

 

 

 

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: feu et flamme

feu brûlais bien tranquille face rose, yeux de braises, passivement lové ds son âtre, heureux de sa chaleur

flamme se lamentait et ne pouvait donner, à feu ce qu’elle avait, transformée en brasier elle se consumait.

feu tout calme qu’il était poursuivait son chemin, sur ce vieux bois de lit, voici ce qu’elle lui dit :

feu moi je suis ta flamme, pétillante infinie, feu comme je me languis, je t’appartiens vois tu à partir d’aujourd’hui.

tu pose ton bagage, viens donc, passe et me lie, à ta douce chaleur, de tes  mains, en douceur caresse tous mes plis,

je me ferais danseuse ton ventre contre le mien, je me ferais pépites découvertes par tes mains,

en spasmes de plaisir nos corps ne feront qu’un, nous liant à jamais dans nos envies, de souvenirs carmins.

approche toi et bouge ton corps sur mon bassin, entre en moi car je m’ouvre pour toi jusqu’au matin,

ou l’âtre à nouveau froid mon âme s’envolera, vers des cieux hazardeux vers des temps incertains.

ou bien si c’est ton choix partageons dans nos crépitements, la vie qui se consume et là, ce sera bien.

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