l’oreiller

9241473p1.jpgje le respire avec ivresse, cet oreiller,

celui mon coeur ou ta tête s’est posée,

ton odeur me dit que c’est vrai,

me confirme que je n’ai pas rêvé,

comment fais tu pour m’ennivrer,

quel secret connais tu pour pouvoir,

me laisser si pentoite de ta peau,

comme une enfant dans le noir,

réclamant de pouvoir te voir.

tu es le savant sorcier de mes songes

la passion fugace qui me ronge.

puisque je suis sevrée de toi là.

mille gestes de toi me reviennent sans cesse,

dans ma tête, ils ajoutent, à mon désir que tu me baise,

comme perfusée en goutte à goutte, hypnotisants et lanscinants

de solitaires orgasmes si brûlants, que parfois je te crois présent.

 

Cet article a été publié le Samedi 1 décembre 2007 à 4:52 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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