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ma bretagne

 

 

 

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MA BRETAGNE

Brille l’or des genêts sous le soleil d’été,

Une odeur de salé, embaume, venant de l’océan,

Le granit scintillant, sur la cote dentelée,

Et tous ces orthensias roses ou encore bleu franc,

Le son de la bombarde, les costumes brodés,

Portés si fièrement, les jours de la fest noz,

Ces rondes cadencées, pour tous ceux qui s’y osent,

Moi je ne connais pas les pas, mais j’aime voir,

Danser mes cher bretons, encore faut il savoir.

 

La maison de mamy, et ses grands lits breton,

 Encadrant l’âtre noire,aux bancs de pierre à grillons,

Le jardin tout fleuri, si calme, qui entoure la maison,

J’en ai tant nostalgie, que çà me donne le frisson.

l

 

 

 

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paysage

060504124258231.gifil est un écrin de verdure, ou il fait bon venir,

quand le ciel est à l’azur, j’y cours même pour y dormir,

point de bruit hors nature, juste les feuilles qui bruissent

sur les étendues d’eaux sereines, glissent les cygnes.

 

quelques  hérons cendrés sur les branches mortes se hissent,

les roseaux rythment le temps, en douceur, ils nous font signe,

c’est la mesure vrai et nature, plus de courses, plus de stress,

seule règne sur cet espace hors  temps, la quiétude dame maîtresse. 

 

quand vient le soir, la brume descend, 

tout comme dans les légendes d’antan,

à l’aube un passereau en chantant,

vous réveille très doucement,

la vie reprend sur les étangs,

bordés de fastueux pleureurs,

ces saules agitent leurs boas feuillus,

panaches de fines feuilles pointues,

l’herbe feutre vos pas, la rosée perle sur ce tapis,

la vie reprend, l’écureuil sur sa branche est surprit,

de vous voir ici déranger, effrontemment sa cueuillette,

il se sauve sous votre nez, mais sans laisser la moindre miette,

de la noisette qu’il a ramassé,

il reviendra emplir son grenier

si sans bruit, vous restez guetter.

 

un gros poisson là vient de happer

l’insecte qui surnageait,

près du ponton au marronniers,

entre les nénuphars nacrés.

 

tout en finissant mon bol de café,

je m’émerveille et je renais,

chaque jour comme ce décor,

la vie prend un ton sacré,

pourquoi la ville a tout gâchée

en béton gris et multitude figée.

 

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