se contenter de :

amor120411.gifm’empoisonne tant de silence,

marteau pilon d’indifférence.

les parois lisses de mon éxistence

me font glisser vers la sentence

d’emmurement, et de carences,

recevoir, offrir par moment

dialogues, et sourires charmants.

saurais je un jour accepter encore

le pourrais je ces mots que j’écris

c’est pas faute d’y croire encore,

c’est l’autre pour qui c’est proscris. 

n’hôterais pas des femmes  sa rancueur

du fin fond du coeur de « mon coeur« 

j’ai bien peur, de perdre raison

tant je pleure sur cette passion.

ai bien peur qu’il soit bien tard,

préfère glaner juste un regard

prèfère croire, juste en ce qu’il croit

mes moyens, ils sont dérisoir.

le suis donc dans ses choix,

pourvu qu’un peu il me revoit

 non, ne veux pas forcer les choses

mais, faites qu’il ose, faites qu’il ose.

 

 

Cet article a été publié le Vendredi 3 août 2007 à 16:44 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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