fantasmes et désirs

rêve de cette nuit

voilà ce qui m’a tenu cette nuit, éveillée, mais rêvant sans bruit dans la tièdeur de mon litdis moi si tu en as envie:

(je ressens  au fond de moi, ce fantasme de rêverie,

 de caresses peu banales,

oui, mais les assouvirais-je un jour, chatte que suis, femme animale,

j’aimes me sentir vivre ainsi ! connais tu tous ces chauds instants? si intimes et si excitants

ton corps qui se fait exigeant ta peau mouate se revêt de soie perçevant des frissons piquants)

mais… je te raconte:

un bon diner en tête à tete, musique douce et flammes des bougies,

des yeux qui lisent le futur proche, des doigts qui caressent sans cesse,

une main, un pied dessous la table, un bon vin qui nous met en liesse,

mais c’est plutôt après le repas que se déroulent les vrais ébats.

 

une main d’homme , un sein roule bouge sous la dentelle,

un torse nu qui se dévêt, un pantalon tombé à terre,un corp nu et assez grand

pour moi la femme,un peu d’angoisse, des courbes rondes jouant des ombres est-ce qu’elle est belle ?

dans ce regard jetant des flammes fixé sur moi mais ce moment c’est la folie et je ressens

un peu de peur beaucoup d’ envie tout se mélange, étrange,étrange, évanescent

la chaleur au creux de mes reins, juste un bonheur sans lendemain, mais je me ment

leurs baisers, leurs doigts, ou leurs mains découvrent et recherchent leurs peaux tout de velours

de ma bouche je viens caresser, ton sexe d’homme dressé, toutes mes lèvres sont mouillées,

puis libérée, en pure jouissance là tout éclate, à l’unisson, et puis jouir encore jouir, faisant l’amour,

 se donner en s’ouvrant d’amour de plaisir, suivant le progrès de nos corps comme un trésor

voulant tout entier découvrir , volant tes râles encore et encore comme de l’or

surfant d’ondes sur ondes le souffle court, on se chevauchent

freinant l’un ou bien pressant, on se débauchent,

esclaves ou maitre chacun leur tour, nous sentant vivre,

plaisirs des sens plaisirs tout court on devient ivres.

 

il est l’homme de tout mes rêves,

souvenir que j’aurai à jamais,

qui poursuit sont chemin sans trêve,

quand le mien n’est plus que regrets.

sombrant dans cette petite mort,

 si clémente pour nos deux corps et fatigués,

enfin tout en bout de nuit, repus et sexes assouvis,  de s’être tant débattus, ensommeillés

dans ses bras pouvoir s’alanguir rêvant d’autres combats jolis en baisant sa main si experte

et d’autre lieux

souriont un peu

et tant pis si ici j’ose,

raconter mes désirs d’alcove,

ce n’est pas interdit la prose

question de dose

en attendant que le rêve revienne, moi je préfère sur cette feuille rimer ma trance

lorsque j’y penses,

voilà ce que j’ai rêvé cette nuit, sans bruit

certain dirait c’est du joli, dedans mon lit.

Cet article a été publié le Mardi 24 juillet 2007 à 21:52 et est catégorisé sous introduction. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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