ma petite fille!

ma petite fille me manque ,
je ne la verrais pas grandir,

je sais que je lui manque aussi je le sens
comment ne peut on ne pas s’en rendre compte?
il nous a été arraché une connivence unique
celle d’une grand mère et de sa petite fille,

rosy  31 juillet 2017

 

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primitives plumitives écritures, ballades, impressions, inventions, songes, désirs, et tites misères, la vie quoi!

14282155p1.jpgLanguebonjour!

j’ai un tantinet ramée pour l’obtenir ce blog, mais j’y suis alors je commence :

 

 

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lamentation d’une boule d’amour

encore,

et la fierté me muselle, et recluse et peu a peu, doucement je crois que j’en meurs

tant pis, mais moi je me lamente tu vois, pour une fois les non dits bien sur que je les tais

je ne peux pas, car trop de souvenirs amères aux pics acérés me piquent le coeur

trop, les mauvais jours passés de mon enfance, et là maintenant aussi ce present que je hais

je n’ai pas mérité d’en arriver là

l’amour est mon credo je ne sais que prendre dans les bras,

comment vont ils mon fils ma petite fille

nulle info plus de nouvelle la folie me vrille

c’est dur et si injuste quoi qu’il en soit

de me priver d’eux , c’est arbitraire je le vois,

mon coeur se parchemine, se rabougri

je ne sais plus comment ni pourquoi

au moins donner des nouvelles voilà

alors,

allez vite, porte close sur la vie à laquelle je me desinteresse peu a peu

allez vite, sur l’échange et les vivants moi je referme mes vieux yeux

c’est etrange, mon ame est en chagrin, et mes bourreaux sont mes amours

vous mes proches, vous là,ceux qui ne donnez rien, jamais rien en retour

pardon maisje ne sui que que çà je me sens quelquefois si vide et collante

moi qui fus plein de vie de joies et d’eclats de rire mes fantômes me hantent

je deviens solitaire quand l’age avance avec ses affres sombres et spectraux

amerement déçue des autres indifferents, car ils n’ont pas compris au mot tous ces maux

je me glace, moi qui fus pleine de vies d’eclats de rire ces spectres qui me hantent

persistent, je n’ai plus de pleures juste sept lettres froides dedans mes pensees : diantre !

roselyne  L L

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coeur serré

et quand je partirais , un seul de mes enfants qui me tiendra la main

c’est pourtant presque pour demain et je ne suis pas sure qu’il y aura quelqu »un, pour ma deuxieme main

j’ai beau avoir avoir aprivoisé madame solitude

j’ai le sentiment que je partirais comme un vieux chien, dans ce monde cette façon d’agir est comme une habitude,

mon dieu que c’est triste cette égoiste  certitude   sentir les gens dénués de coeur, celà devient une façon de vivre

l’indifférence et l’égoisme on fait place à notre raisons d’etre

les animaux en ont plus de compassion que nous dans leurs gestes

je n’ai rien fait de mal ni d’injuste pour meriter une tel traitement, j’ai agis en mon ame et conscience et dieu sait que cela a été tres dur

mais quand donc la raison refera t elle surface? enfin tout de meme au moins un des absents  connait bien notre famille, meme si l’autre vit dans  le besoin d’etre l’unique

 

n’existe plus que le paraitre la fierté mal placée, l’interet et le pouvoir au risque conséquent de tout detruire, meme notre propre équilibre

oui , fermer les yeux dans le fond est plus facile, pourvu que l’on garde son confort et surtout sa domination sur les autres

moi je crie  mon degout d’une telle façon d’agir au moment de partir eux aussi pour une autre raison que le chagrin seront seuls

avec l’empathie dont il n’ont pas  fait preuve, leur enfant ne pourra agir autrement car dans la vie c’est ainsi, indifferent pour indifférent, égoisme pour égoisme

l’analyse terminé je me remet un peu comme d’un enterrement   la vie est degueulasse mais çà je le savais dejà

 

rl  le 21 aout 2017

 

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voilà

Un ressac sur le sable  dans la nuit calme étoilée, qui chuinte et chuchote, deux mains très simplement et naturellement accrochées

Les lumières  qui scintillent sur la mer d’une anse,  deux paires de pieds qui foulent en silence le sable fin mouillé, en fond le bruit de la ville comme une chanson,

Des petits matins au chant de mouette, d’élingues de mats qui tintinabulent, au loin un pofpof de bateau de peche qui s’eloigne, ouvrir les volets bleus de la maison basse en pierre de granit,

La vue  d’un hortensia plein de rosée, les roses trémières qui bordent le muret,  le portillon  bleue qui s’ouvre sur la plage,  là dans le jardinnet caché,

Voilà la douceur dont je reve si fort que j’ai presque l’impression d’y etre, alors je me reveille de ce reve et reprend ma vie repliée sur moi meme, je suis si lasse

Je me sens frustrée et déçue, de ne pouvoir partager ces envies, il y en a tant d’autres simples humaines et douces qui pour se construire n’attendent qu’un maçon

 

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enfance en souvenirs

il y avait, les ballades en vélo, il y avait les patins a roulettes, les patinettes a pedale, les jeux de 7 familles,

les roudoudous; les zans, les guimauves en serpents enjolivées de bagues en toile émerie de couleur, les aspire frais,

il y avait, la vieille cabane dans le jardin, la balançoire, les tambouilles de dinette et les gouters 4heures,  les mickeys et les frimousses du jeudi,

il y avait, le cinema de notre ville, et celui de paris ou passaient les tout premiers walt Disney en grand ecran, les vacances a damgan, ou logoren,

il y avait encore, déguisements, la premiere télévision, a l’indicatif specifique de dessins animés ou Rintintin et la cavalcade ds l’escalier de ma tante,

il y avait mon pere qui gourmand les jours de petits plats d’oncle robert , criait merde dans ce meme escalier jusquà ce que  mon oncle reponde mange et

papa répondait j’arrive, en montant l’assiette a la main, des gouts disparus  des odeurs de sauce tomate mijotée, de calamars, ou de fraise de veau,

il y avait les glaces aux fruits de maman, les confitures de mures d’auvergne , le miel en grand seau, les fromages du marchand ambulant labas ,

cette multitude de fromages dont on oubliait a la fin le gout de celui du debut tant on en goutait, les paté a la viandede tante nini,

les asperges du jardin ou on se cachait les fraises comme des tomates  le bassin aux alevins alimenté par une source, la riviere et ses galets  en bas du jardin,

le poulailler de notre arriere grand mere, le tilleul de la cour devant, le rosier grimpant qui embaumait nos jeux dans la chaleur de l’apres midi,

il y avait les oncles et leur motos d’avant guerre, le café au coin du feu pour offrir a qui passait, les mousserons des prés dans l’omelette d’œufs frais

la tante silencieuse tante marguerite , qui cachait des berlingots dans sa chambre pour nous, la vieille vignes du haut en friche a demie et

ou on allait cueillir non pas le raisin cela ne donnait plus mais les peches de vignes toutes tiedes de soleil au cœur rouge et sucré, l’épicier de lugeac le haut,

le café pres du pont, les sources , la foret, et les repas de famille, je veux m’en souvenir en ce jour de Noel, c’est pour cela que je le note, les lendemains sont

si nostalgiques!      r L le 25 decembre 2016

 

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voile de silence

il est palpable comme un epais voile,
le silence a couper au couteau

comme la caressse d’une mousseline d’une toile,
il vient dedans ma main poser cette plume, poser ses mots

et son encre legère me mène a m’en servir,
ce ouatineux silence des jours ou l’on se sent oublié

je prend alors le temps alors de les ecrire,
afin de prendre notes a ne pas les jeter,

il s’échappe en phrases douces amères, en recits
bouillonne dans ma tete c’est le ruisseau de ma vie,

je sais qu’au rythme de mon coeur et il peut murmurer le bonheur,
que son cours est changeant suivant la vie et ses humeurs

je sais aussi que s’arrete le temps peut etre pour toujours ,
peut etre pour longtemps
alors c’est moi qui fou le camp
vers le bruit, ou vers le grand jour

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le desert

 

le silence est dense, penible lourd et lent

plus de visites ou est  mon ami, mon amant

j’ai mal helas je le savais que ces  jours arriveraient

je me sens seule et oubliée, il me laisse,  plus d’interet

je n’ai jamais eu de place  et çà aussi je le savais

il n’a jamais hoté quoique ce soit de ses activités

pour moi alors pourquoi se le cacher

ma tristesse ne sera pas une raison de plus pour le voir s’enfuir

je la tais et la cache a sa vue meme si son absence me nuie

il ne me voit pas donc son regard ne captera pas

et moi je reste là blessée et meurtrie encore une fois

tant pis mais moi je l’aime tant, et son indifference

est une insulte a mon amour idiot et recurant

j’ai honte

 

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ce qui ne tue pas renforce l’esprit

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il pleut

je cherche le soleil, dans le gris de ma vie,

il se fait rare et aujourd’hui, je m’ennuie,

la vie est assassine, l’éloignement l’oublie,

sont entrés dans mon existence, de tristes nuages noirs ou gris

pleurent l’indifférente absence des quelques amis que j’ai chéris.

 

encore et toujours il me faut porter mes regards autour de moi

encore et toujours je m’interroge, pourquoi? pourquoi? pourquoi?

n’ai donc que si peu d’importance a leurs yeux?

et moi dans ma constance, l’indifférence me tue,

et moi l’indifférence m’empoisonne assidue.

 

je voudrais etre un ours et hiberner, pour ne plus penser

m’en fiche si c’est l’été, il a perdu son soleil,

loin, il ne rayonne plus, et ne me fait plus rever

j’ai besoin que l’on m’aime, j’ai besoin d’exister.

 

 

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les annees passent si vite

encore un an pour toi mon titchat

merci pour cette annee passé ou parfois dans tes bras

j’ai pu gouter à un bien etre et un moment bonheur

de tt mon coeur je te le souhaite heureux et novateur

compte tenu bien sur de ton souhait de reconversion

cette energie fournie je te la souhaite remplie pour toi d’une réussite

tu le sais ma tendresse ne déclinera jamais car l’amour qui m’habite,

est,  je le sais intemporel, il demeurera au delà de la mort

il a appris à devenir patient, et doux, pour toi, il est si fort

il est impassible devant l’absence, sans colère, il demeure

voilà quelques mots, pour ton anniversaire , mon coeur !

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