ma petite fille!

ma petite fille me manque ,
je ne la verrais pas grandir,
mais je suis adulte , moi,
je sais que je lui manque aussi je le sens
çà c’est plus grave
comment ne peut on pas s’en rendre compte?
m’a été arraché une connivence unique
celle d’une grand mère et de sa petite fille,

rosy  31 juillet 2017

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primitives plumitives écritures, ballades, impressions, inventions, songes, désirs, et tites misères, la vie quoi!

14282155p1.jpgLanguebonjour!

j’ai un tantinet ramée pour l’obtenir ce blog, mais j’y suis alors je commence :

 

 

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voilà

Un ressac sur le sable  dans la nuit calme étoilée, qui chuinte et chuchote, deux mains très simplement et naturellement accrochées

Les lumières  qui scintillent sur la mer d’une anse,  deux paires de pieds qui foulent en silence le sable fin mouillé, en fond le bruit de la ville comme une chanson,

Des petits matins au chant de mouette, d’élingues de mats qui tintinabulent, au loin un pofpof de bateau de peche qui s’eloigne, ouvrir les volets bleus de la maison basse en pierre de granit,

La vue  d’un hortensia plein de rosée, les roses trémières qui bordent le muret,  le portillon  bleue qui s’ouvre sur la plage,  là dans le jardinnet caché,

Voilà la douceur dont je reve si fort que j’ai presque l’impression d’y etre, alors je me reveille de ce reve et reprend ma vie repliée sur moi meme, je suis si lasse

Je me sens frustrée et déçue, de ne pouvoir partager ces envies, il y en a tant d’autres simples humaines et douces qui pour se construire n’attendent qu’un maçon

 

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enfance en souvenirs

il y avait, les ballades en vélo, il y avait les patins a roulettes, les patinettes a pedale, les jeux de 7 familles,

les roudoudous; les zans, les guimauves en serpents enjolivées de bagues en toile émerie de couleur, les aspire frais,

il y avait, la vieille cabane dans le jardin, la balançoire, les tambouilles de dinette et les gouters 4heures,  les mickeys et les frimousses du jeudi,

il y avait, le cinema de notre ville, et celui de paris ou passaient les tout premiers walt Disney en grand ecran, les vacances a damgan, ou logoren,

il y avait encore, déguisements, la premiere télévision, a l’indicatif specifique de dessins animés ou Rintintin et la cavalcade ds l’escalier de ma tante,

il y avait mon pere qui gourmand les jours de petits plats d’oncle robert , criait merde dans ce meme escalier jusquà ce que  mon oncle reponde mange et

papa répondait j’arrive, en montant l’assiette a la main, des gouts disparus  des odeurs de sauce tomate mijotée, de calamars, ou de fraise de veau,

il y avait les glaces aux fruits de maman, les confitures de mures d’auvergne , le miel en grand seau, les fromages du marchand ambulant labas ,

cette multitude de fromages dont on oubliait a la fin le gout de celui du debut tant on en goutait, les paté a la viandede tante nini,

les asperges du jardin ou on se cachait les fraises comme des tomates  le bassin aux alevins alimenté par une source, la riviere et ses galets  en bas du jardin,

le poulailler de notre arriere grand mere, le tilleul de la cour devant, le rosier grimpant qui embaumait nos jeux dans la chaleur de l’apres midi,

il y avait les oncles et leur motos d’avant guerre, le café au coin du feu pour offrir a qui passait, les mousserons des prés dans l’omelette d’œufs frais

la tante silencieuse tante marguerite , qui cachait des berlingots dans sa chambre pour nous, la vieille vignes du haut en friche a demie et

ou on allait cueillir non pas le raisin cela ne donnait plus mais les peches de vignes toutes tiedes de soleil au cœur rouge et sucré, l’épicier de lugeac le haut,

le café pres du pont, les sources , la foret, et les repas de famille, je veux m’en souvenir en ce jour de Noel, c’est pour cela que je le note, les lendemains sont

si nostalgiques!      r L le 25 decembre 2016

 

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voile de silence

il est palpable comme un epais voile,
le silence a couper au couteau

comme la caressse d’une mousseline d’une toile,
il vient dedans ma main poser cette plume, poser ses mots

et son encre legère me mène a m’en servir,
ce ouatineux silence des jours ou l’on se sent oublié

je prend alors le temps alors de les ecrire,
afin de prendre notes a ne pas les jeter,

il s’échappe en phrases douces amères, en recits
bouillonne dans ma tete c’est le ruisseau de ma vie,

je sais qu’au rythme de mon coeur et il peut murmurer le bonheur,
que son cours est changeant suivant la vie et ses humeurs

je sais aussi que s’arrete le temps peut etre pour toujours ,
peut etre pour longtemps
alors c’est moi qui fou le camp
vers le bruit, ou vers le grand jour

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le desert

 

le silence est dense, penible lourd et lent

plus de visites ou est  mon ami, mon amant

j’ai mal helas je le savais que ces  jours arriveraient

je me sens seule et oubliée, il me laisse,  plus d’interet

je n’ai jamais eu de place  et çà aussi je le savais

il n’a jamais hoté quoique ce soit de ses activités

pour moi alors pourquoi se le cacher

ma tristesse ne sera pas une raison de plus pour le voir s’enfuir

je la tais et la cache a sa vue meme si son absence me nuie

il ne me voit pas donc son regard ne captera pas

et moi je reste là blessée et meurtrie encore une fois

tant pis mais moi je l’aime tant, et son indifference

est une insulte a mon amour idiot et recurant

j’ai honte

 

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ce qui ne tue pas renforce l’esprit

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il pleut

je cherche le soleil, dans le gris de ma vie,

il se fait rare et aujourd’hui, je m’ennuie,

la vie est assassine, l’éloignement l’oublie,

sont entrés dans mon existence, de tristes nuages noirs ou gris

pleurent l’indifférente absence des quelques amis que j’ai chéris.

 

encore et toujours il me faut porter mes regards autour de moi

encore et toujours je m’interroge, pourquoi? pourquoi? pourquoi?

n’ai donc que si peu d’importance a leurs yeux?

et moi dans ma constance, l’indifférence me tue,

et moi l’indifférence m’empoisonne assidue.

 

je voudrais etre un ours et hiberner, pour ne plus penser

m’en fiche si c’est l’été, il a perdu son soleil,

loin, il ne rayonne plus, et ne me fait plus rever

j’ai besoin que l’on m’aime, j’ai besoin d’exister.

 

 

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les annees passent si vite

encore un an pour toi mon titchat

merci pour cette annee passé ou parfois dans tes bras

j’ai pu gouter à un bien etre et un moment bonheur

de tt mon coeur je te le souhaite heureux et novateur

compte tenu bien sur de ton souhait de reconversion

cette energie fournie je te la souhaite remplie pour toi d’une réussite

tu le sais ma tendresse ne déclinera jamais car l’amour qui m’habite,

est,  je le sais intemporel, il demeurera au delà de la mort

il a appris à devenir patient, et doux, pour toi, il est si fort

il est impassible devant l’absence, sans colère, il demeure

voilà quelques mots, pour ton anniversaire , mon coeur !

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et meme !!!!!

et s’il me plait a moi,  dans ce matin d’hiver, de parler de l’été;

j’y suis moi dans cet hiver froid, que ce soit au sens figuré ou au sens reel

toi tu es le rayon de soleil d’été, la chaleureuse compagnie, ma lumiere

moi je suis l’éphémère libellule  qui danse sous ton rayon de soleil,

quand la riviere de ma vie chante et s’illuminent de ta presence,

et s’il me plait a moi de rever encore

juste pour un instant fragile et doux,

que je l’entend ce chant de la vie, que je le ressens!

encore un instant! encore un instant! encore un instant!

petits bouts de ficelle noués bout a bout qui prolongent de petits bonheurs,

cette existence menue que j’ai gachée, qui se délite innéluctablement dejà…

alors !!! toi !!!encore un instant encore un instant !!!! et voilà.

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reflexion

j’ai aimé plus qu’à mon tour

parfois meme sans retour

pourquoi se fait on des idees

on vous pretant d’autres pensees

parfois l’impression, d’ incompris

j’ai beau dire je m’en fou, celà blesse

car je me sens comme salie

par la pollution d’un esprit

dont jamais je ne pense comme lui

amie ami refléchissez!

a l’étiquette que vous donnez

elle est votre propre pensee

cette maniere d’etre vous decrit

bien mieux et c’est la lie

alors cachez moi tout ceci

et gardez le dans votre  propre vie

je n’en émetterais pas de moqueries

car pour ma part ce n’est pas ma vie

des intoxes comme celles ci

je les jette sur ces quelques rimes

 

rl le 31/10/2012

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